Polaroid Homepage Lucie Aidart Bangkok

Bienvenue!

Je suis Lucie Aidart, scénariste, conférencière et coach créativité et Dharma.

J’écris et je crée des récits, des conférences, des voyages intérieurs et créatifs pour t’inspirer à vivre tes rêves et incarner ton Dharma (ta mission de vie).

Pendant 10 ans, j’ai inspiré plus de 3 millions de voyageuses en solo à vivre leurs rêves de voyage, sur le blog de voyage Voyages et Vagabondages.

Aujourd’hui, je continue l’aventure depuis Edimbourg en Ecosse, ma nouvelle ancre, mon cocon et ma base d’inspiration pour toutes mes nouvelles créations!

Tu rejoins l’aventure?

Avant le grand départ

J’avais déjà levé les voiles bien avant de partir…

J’ai passé mon enfance et mon adolescence, dans un petit village de Charente-Maritime, plongée dans les livres, les récits et ma propre imagination. J’inventais des récits d’aventure rocambolesques à la Cour de Versailles ou toute autre époque où mes personnages pouvaient porter de longues robes et je m’égayais dans des visuels riches et farfelus, avant de savoir écrire. Et puis, je me suis mise à écrire des nouvelles, des poèmes, des essais philosophiques, des fanfictions et quelques années plus tard des blogs de voyage et de littérature/cinéma.

Mon amour pour le cinéma et les séries télévisées n’a fait que grandir au fil des ans et m’a menée vers la science-fiction, la fantasy et les territoires surréels. Le théâtre et le cinéma auraient été une évidence, mais à chaque fois que j’y plongeais, ne serait-ce qu’un orteil, ma timidité, mon syndrome de l’imposteur et mes peurs me faisaient partir en courant dans la direction opposée.

Pendant toutes ces années, le karaté m’a gardée dans la réalité et le monde physique, dans mon corps physique, tout en m’ouvrant à la culture et philosophie japonaise, aux arts martiaux et à la discipline.

Mes études, mon amour des langues et mes envies d’ailleurs m’ont très vite menée à quitter la Charente-Maritime pour la Bretagne, la Haute-Garonne, la Suède, puis le Canada, avant de m’installer pour mon premier emploi à Londres, en tant que traductrice dans une maison d’édition. J’y suis restée trois ans, avant de prendre la route pour un tour du monde, qui n’avait alors, ni itinéraire, ni date de retour. Même si c’était un désir profond, je n’aurais jamais imaginé rester tant d’années sur la route…

Lucie Aidart aux chutes d'Iguacu

L’élément déclencheur

J’ai finalement fait un tour du monde en solo de 15 mois, qui m’a menée à travers le monde, jusqu’en Antarctique. Cette année a été incroyable et riches en leçons, mais aussi très compliquée, avec le décès soudain de ma maman et les années de deuil sur la route.

Alors que mes fonds financiers s’épuisaient au bout de 15 mois, l’heure du retour avait sonné. Mais j’étais alors incapable de rentrer ou d’envisager une vie sédentaire. Je suis rentrée, pour mettre en place un nouveau départ et une vie nomade en montant mon autoentreprise de blogueuse de voyage et de traductrice/rédactrice/correctrice freelance. Quelques mois plus tard, j’étais prête et je partais à la découverte de l’Argentine pendant un an.

Les années d’errance

J’ai été nomade et blogueuse de voyage sur les routes du monde pendant 7 ans. Quand je parle de mon expérience, je vois des étoiles dans les yeux de mes interlocutrices et je comprends. Cette vie fait rêver, m’a faite rêver et a été mon rêve éveillé pendant plusieurs années. J’ai vécu des moments magiques, des rencontres fantastiques, des aventures rocambolesques, des instants de joie et de sérénité pure, une connexion forte avec moi-même, la nature autour de moi, les communautés et cultures du monde, l’histoire, la géographie, le temps et l’espace. Tout ça puissance 1000, chaque jour, chaque instant, chaque semaine, chaque mois. C’est une expérience indescriptible et impalpable pour qui ne l’a pas vécu. C’est une liberté et une exploration incroyable et je serai toujours reconnaissante de ces années de voyage et de tous ces moments, et toutes ces rencontres.

Mais je sais aussi que l’on parle peu de la part d’ombre de cette vie rêvée. Alors oui, on parle plus souvent maintenant de la fatigue, des difficultés du voyage, de l’isolement d’un tel mode de vie, des petits problèmes de la vie quotidienne et professionnelle, mais ce que j’ai mis longtemps à comprendre, à ressentir pleinement et même à avouer à moi-même était la solitude et la fuite sous-entendue par ce mode de vie poussé à l’extrême. 7 ans de nomadisme, sans maison, sans communauté physique, sans appartenance, 7 ans à poursuivre l’adrénaline de la route et du changement, à se noyer dans le travail et les prochaines étapes du voyage, 7 ans à ne pas s’écouter vraiment, à ne pas se permettre de ralentir ou de prendre le temps de se demander si je suis toujours en alignement avec ce chemin de vie… c’est long.

Je crois que mes premières années sur la route étaient les plus heureuses. Et puis, la fuite, le confort d’un mode de vie connu et éprouvé, l’errance sont devenus ma normalité.

Temple à Miyajima au Japon

Jusqu’à ce que mon corps physique me rappelle à lui et à la réalité, par un burnout physique et moral, un burnout de voyage. Je n’avais pas pris soin de mon corps ou de moi-même au cours de ces années de voyage, trop occupée par la route, le quotidien du voyage et mon travail. Une intolérance violente à la sauce soja au Japon m’a rendue malade pendant quatre mois, avant que je ne réalise d’où cela venait et que j’arrête. Je me suis également blessée durement au dos en Thaïlande, une blessure non-diagnostiquée par les médecins, mais qui pourtant m’a empêché de beaucoup marcher ou randonner pendant près de sept mois. J’ai ralenti le rythme, j’ai testé un nomadisme plus doux, j’ai passé beaucoup de temps en Europe et en France, j’ai développé des amitiés plus durables, mais cela n’était pas suffisant. Il fallait s’arrêter et faire le point.

Introspection et exploration

C’est à Paris que je me suis posée pendant un an, pour suivre une thérapie, pour me reposer vraiment et faire le point sur où j’en étais et sur ce que je voulais dans le futur. Je continuais mon métier de blogueuse, avec un blog de voyage, Voyages et Vagabondages, qui remportait de plus en plus de succès, mais je m’ouvrais aux thématiques de la psychologie, du développement personnel et de la spiritualité.

C’est en chemin qui je suis tombée sur le travail avec l’intuition, par le biais du podcast The Lively Show et que je me suis peu à peu ouverte à la spiritualité. Cela ne s’est pas fait en un claquement de doigts, mais la rencontre avec mon intuition a tout changé. Au bout d’un an, j’ai compris que mon burnout était surtout le signe que je n’étais plus en alignement avec ma vie personnelle et professionnel et avec les choix qui s’en suivaient. Si le blogging voyage m’avait nourrie, épanouie et enrichie pendant toutes ces années, mes convictions écologiques et mon changement intérieur me menait sur une autre voie. Il était temps d’écouter cette petite voix intérieure qui avait crié si fort, si longtemps en moi.

Après être tombée très bas, aux limites de la dépression, après avoir exploré, compris et vécu avec mes ombres les plus sombres, après un éveil spirituel, j’étais prête à changer de vie et à explorer la suite de mon parcours. Je clôturais ma thérapie, quittais Paris en paix, prenais un congé sabbatique de mon blog et mon autoentreprise et faisais un pacte avec moi-même: quoiqu’il arrive, je suivrais la voix/voie de l’intuition. Je voulais m’installer quelque part et tester la sédentarité après toutes ces années de cheminement, mais je ne voulais pas brusquer les décisions. Je saurais où aller, quand le timing serait le bon…

Lucie Aidart s'envole à Berlin

La voie/voix de l’intuition

La voie/voix de l’intuition m’a guidée pendant tout ce sabbatique et les années suivantes. Elle m’a guidée à un gardiennage de maison à Berlin pendant quelques mois, à un premier confinement dans le Sud de la France et a une expatriation à Edimbourg en Ecosse, où j’ai vécu la pandémie en toute sérénité et où j’ai appris à me réconcilier avec la lenteur, la sédentarité et le moment présent.

Pendant cette année Ecossaise, je me suis réconciliée avec moi-même et mon passé nomade, avec la sédentarité et la lenteur, avec les petites joies du quotidiennes, la beauté de ce monde quand on ouvre les yeux grands, avec ma créativité et mon écriture et avec ma mission de vie.

Parce que si l’on écoute, cette petite voix intérieure nous guide à chaque pas, à chaque décision, chaque jour.

Une réinvention professionnelle

C’est ainsi qu’après des années à me demander ce que je pourrais bien faire, où je pourrais m’installer, comment rebondir après des années de nomadisme et d’entrepreneuriat, que je me suis laissée guidée et que je suis reournée à mes premières amours.

Le cinéma, l’écriture de scénarios et l’écriture m’appelaient et j’ai repris les études à 33 ans, avec un nouveau Master, un Master en écriture de scénarios à la Screen Academy Scotland et à travers ces études, et l’écriture de nombreux scripts, je me suis redécouverte. J’ai redécouvert ce que je voulais vraiment faire, de nouveaux rêves, une nouvelle mission de vie, un nouveau souffle et du sens. Il y avait un après le nomadisme et le blogging et il me surprenait de la plus merveilleuse des manières.

Parallèlement, je continuais mon exploration spirituelle et me certifiais en tant que coach de vie spirituelle ou coach Dharma auprès du Dharma Coaching Institute.

C’était alors une évidence que ces deux domaines, pourtant si différents, communiqueraient dans ma vie professionnelle, personnelle et créative. De là est né mon entreprise de coaching créativité et Dharma, mon premier programme La Bulle et de nombreux autres programmes à venir.

Lucie Aidart dans son parc favori à Edimbourg en Ecosse

Photographie par Hayley Thompson de Captured Connections

Et après?

Je ne sais pas de quoi sera fait l’Après. La vie est une constant réinvention si on la laisse s’écouler, se dérouler, nous emporter.

Je suis à Edimbourg et sédentaire depuis près d’un an et demi. Je viens tout juste d’être doublement diplômée et de lancer mon entreprise. Je ne sais de quoi l’avenir sera fait, mais je me réjouis de le découvrir. Je sais qu’il sera différent de tout ce que j’aurais pu imaginer. Et c’est la beauté de ce cheminement et de la découverte de notre Dharma.

Je peux écrire cette longue introduction pour vous montrer, par petites touches, où mon cheminement m’a menée. Le reste est à écrire. Le reste de mon parcours et de mon exploration. Et la vôtre aussi….

Par où vous emmène votre cheminement de vie?